Né à
Philadelphie où, entre deux tournées, il vivait il y a encore peu, Georges Rogers était la star des dance-floor 70's. Tel un pro-fête des temps modernes, il a porté sans cesse la bonne parole du
groove, des strass et des paillettes dans les villes du monde entier (New-York, Tokyo, Bali, Moscou, Milan, Valparaiso, Recife, Barcelone, Montreal, Liège...) et particulièrement en France où il
compte un public fidèle, ses ami(e)s, stars des seventies. Devant le succès de Georges dans l'hexagone, un fanclub s'est alors créé, ainsi qu'une association : Fuegoland. C'est avec celle-ci que
G.R. inventa le Maboul Disco Peeper Show, grandiloquente cérémonie épisodique dédiée à la fantasmagorie disco-funk.
23 juillet 1977,
Georges meurt d'une crise cardiaque.
Qui ne connaît pas Un Poquito Señor ? Certains disent de lui que "c'est le Rémi Bricka du Pérou", un artiste de talent qui n'hésites pas à donner de son corps comme Bricka donne de sa colombe. Le string en plus. A la manière d'un Sinatra dans sa grande période Music'Hall, Un Poquito Señor mélange les genres et sans complexe affirme sa dévotion à l'art premier, celui qui s'approche du degré 0 de l'intelligence, découvrant alors un monde sensoriel des plus profonds. Il y a quelques années, Un Poquito Señor s'est enamouré du répertoire de la variété francophone, il a alors eu le projet le plus militant de son humble vie de Poquito, une révélation : réadapter et chanter les plus grands standards français (de Johnny Hallyday à Michel Jonaz), espèces en voie de disparition en dehors de La Gaulle, Un poquito Señor est donc parti dans une croisade artistique des plus innovantes. De ses premières années à bouffer de la variété "péruvienne" dans sa cité de Tchénotchiclan, il a conservé en souvenirs ses premiers émois avec la musique. Il dit lui-même vivre dans les nuages et c'est ce qu'il l'inspire. Oui, il mène croisade. Il semble tout indiqué qu'il est un ange venu du ciel parcourant les routes pour porter la bonne parole.
Poquito ? Comment as-tu découvert la variété française ? "yé decouber la barieté francese cuando yo canta a la messe dé la muerte dé Babara, porque yé né soui pas oun angel para hacer la fiesta todo el tiempo, yé soui simplamente oun angel qué canta para todos del los ceremonias del moundo, lé va a quien lé mé gusta..."
Il y a deux ans Un Poquito Senor sort son premier album "Canta La Francia", le succès est celui qu'on lui connaît. Une reconnaissance parmi les plus hautes sphères chansonnières et même une bourse du Bureau Export accompagné de chaleureuses félicitations du président Jean-Philippe Allard. Ce nouveau soutien à la carrière d'Un Poquito Señor, lui permet d'enregistrer un nouvel album dans des conditions plus sereines : "la historieta dé esté alboum es qué y avais besoin dé mettre sour cd todos los canciones qué yé mé canta en mi cabeza, yé lé recorda en oun garagos dé oun amigo para qué lé gousta aqui, yé lé composar con oun atro amigo Dirty Dusty, oun prodouctor dé dancemousica, y quien lé realisa mi alboum sé rebela oun grandé realisator con sou dos manos. Sour el disco lé a oun banda virtaual qué sé llama los pitoufos, yé quand meme recordas los batteria con ouna batteria electronica regla en metal sound"
Et quel est donc le titre de l'alboum ? "El titro dé mi dernier alboum sé llama "Azul Blanco Y Mierda" porqué yo remarquo qué en la francia es el bordel para la mousica, qué la bariété frances nos es mas representado en los nouages del moundo, y qué lé continua dé canta para todos del dia, duranté qué johnny sera en la vida."
Et pour ce Maboul Disco Peeper Show n°5, que vas-tu nous préparer ? "La genté no sé rappela qué hacé 0 degretos déhors.... Mi espectacoulo parece a cé qué lé hacé d'habitoude, yé soui oun angel y tambien el souffre doulor del pouple : Diga mé una cancion y yo té la cantaré "
Les dernières informations recueillis auprès d'Un poquito Señor par téléphone nous apprennent que son ambition est la suivante : "Yé vé toute arraché !!!" Oups, le spectacle promet d'être entier.
Le disque ""Azul Blanco Y Mierda" est disponible en exclusivité chez les disques TRANSAT. (http://www.myspace.com/transatshop)
Ci-dessous, sa dernière apparition à la télévision française… Un poquito Señor se interpréta "La Boîte dé Yazz" avant d'accomplir son premier suicide en direct. (images : France 3 Poitou-Charentes)
Lorsqu'en pleine bourre des diverses organisations de soirées, Maboul Disco Peeper Show en tête, les membres du crew Fuegoland s'accorde une pause, cela donne une partie de poker mouvementée… Mais la musique reprend rapidement ses droits !!! Bravo Bob pour cette victoire !!! (Featuring Jim Roggers, Winston Chinchila, Thierry Diamonds, Bob Williams, Simon Srockers & John Logan.)
Juan De La Vega a enfin mis en place le projet de sa life : honorer paysages et monuments du monde entier de ses fesses rebondies. Il en a réalisé un calendrier pour l'année qui s'annonce. 12 photos poétiques pour 12 mois groovy… Il est possible de commander ce calendrier par correspondance. Attention édition limitée ! (tarif : 1 exemplaire = 6 euros port compris / contact : juanitotem[at]gmail.com)